

Dans le présent volume j'ai rassemblé mes textes en français et ceux en nombre moindre, en italien.
Le français, c'est ma langue d'amour, ma langue d'adoption. J'ai commencé à l‘étudier en privé, avec Madame Sophie Stéphane, puéricultrice française vivant en Roumanie, qui m'a donné, dès l'âge de six ans, la clé de l'univers magique de cette belle langue, de sa culture, de sa musique et j‘en ai fait ma profession, en l'enseignant pendant de longues années en Israël.
C'est pourquoi, à part quelques poésies en roumain, dédiées à mes copines de l'école et à un amour d' adolescente, au moment où j'ai recommencé à écrire, je l'ai fait tout naturellement en français. (une vingtaine de ces textes figurant dans mon livre "Mon flirt avec la poésie").
Mon flirt avec l'italien, eh bien, il a débuté plus tard, vers mes seize ans, lorsque j'ai eu le coup de foudre pour les belles chansons du festival San Remo et je me suis mise à apprendre seule cette merveilleuse langue, par le biais du français,avec le manuel "L'italien sans peine" de la méthode Assimil.
Plus tard, à l'université de Tel Aviv, où je faisais mes études (une Licence de Langue et Littérature Française et de Sciences Politiques), j'ai suivi un cours d italien.
Le long des décennies suivantes, j'ai laissé de côté l'italien pour y revenir en 2008. À partir de | année 2008 jusqu'en 2018, j-ai pris plusieurs cours à l'Institut Italien de Culture de Tel Aviv. Comme la langue italienne me plaisait de plus en plus, j'ai eu envie d'une sorte d'expérience: essayer de traduire et d' adapter certains de mes textes, écrits en français ou en hébreu. et d ‘en faire des versions en italien.
En toute modestie, je pense y être parvenue.
Nel presente libro ho introdotto (messo/raccolto) dei testi in francese ed in italiano, meno numerosi che quelli che ho raddunato in ebraico e romeno.
Il francese, la mia lingua d'amore, di adozione, ho cominciato a studiarla in privato con Madame Sophie Stéphane, una maestra francese di asilo vivendo in Romania ,che mi ha datto, a partire dei miei sei anni, le chiavi dell'universo magico di questa bellissima lingua, della sua cultura, della sua musica e ne ho fatta la mia professione, insegnandola per molti anni in Israele.
Per questo, tranne qualche poesia scritta in romeno, dedicata alle mie compagne di scuola ed ad un amore adolescente, quando ho ricominciato a scrivere, l'ho fatto naturalmente in francese. (Una ventina di quei testi appaiono nel mio primo volume "Mon flirt avec la poésie").
Il mio flirto con l' italiano l' ho cominciato più tardi, verso miei sedici anni, quando mi sono innamorata delle belle canzoni del Festival di San Remo e mi sono messa a studiare questa meravigliosa lingua, via il francese,con il manuale" L'italiano senza pena", del metodo Assimil.
Più tardi, ho seguito un corso d' italiano durante i miei anni di studio all'Università di Tel Aviv ed un altro all'Istituto Italiano di Cultura.
Poi, ho lasciato l'italiano per molto tempo. L'ho ripreso nel 2008 e ho continuato seguendo alcuni corsi fino all'anno 2019.
Allora, ho avuto voglia di fare esperienza:
di tradurre ed adattare certi testi ,scritti in ebraico o francese, e farne delle versioni in italiano. Con tutta la modestia, credo (penso) di esserci riuscita.
(pp. 5, 91-92)
Dans le présent volume j'ai rassemblé mes textes en français et ceux en nombre moindre, en italien.
Le français, c'est ma langue d'amour, ma langue d'adoption. J'ai commencé à l‘étudier en privé, avec Madame Sophie Stéphane, puéricultrice française vivant en Roumanie, qui m'a donné, dès l'âge de six ans, la clé de l'univers magique de cette belle langue, de sa culture, de sa musique et j‘en ai fait ma profession, en l'enseignant pendant de longues années en Israël.
C'est pourquoi, à part quelques poésies en roumain, dédiées à mes copines de l'école et à un amour d' adolescente, au moment où j'ai recommencé à écrire, je l'ai fait tout naturellement en français. (une vingtaine de ces textes figurant dans mon livre "Mon flirt avec la poésie").
Mon flirt avec l'italien, eh bien, il a débuté plus tard, vers mes seize ans, lorsque j'ai eu le coup de foudre pour les belles chansons du festival San Remo et je me suis mise à apprendre seule cette merveilleuse langue, par le biais du français,avec le manuel "L'italien sans peine" de la méthode Assimil.
Plus tard, à l'université de Tel Aviv, où je faisais mes études (une Licence de Langue et Littérature Française et de Sciences Politiques), j'ai suivi un cours d italien.
Le long des décennies suivantes, j'ai laissé de côté l'italien pour y revenir en 2008. À partir de | année 2008 jusqu'en 2018, j-ai pris plusieurs cours à l'Institut Italien de Culture de Tel Aviv. Comme la langue italienne me plaisait de plus en plus, j'ai eu envie d'une sorte d'expérience: essayer de traduire et d' adapter certains de mes textes, écrits en français ou en hébreu. et d ‘en faire des versions en italien.
En toute modestie, je pense y être parvenue.
Nel presente libro ho introdotto (messo/raccolto) dei testi in francese ed in italiano, meno numerosi che quelli che ho raddunato in ebraico e romeno.
Il francese, la mia lingua d'amore, di adozione, ho cominciato a studiarla in privato con Madame Sophie Stéphane, una maestra francese di asilo vivendo in Romania ,che mi ha datto, a partire dei miei sei anni, le chiavi dell'universo magico di questa bellissima lingua, della sua cultura, della sua musica e ne ho fatta la mia professione, insegnandola per molti anni in Israele.
Per questo, tranne qualche poesia scritta in romeno, dedicata alle mie compagne di scuola ed ad un amore adolescente, quando ho ricominciato a scrivere, l'ho fatto naturalmente in francese. (Una ventina di quei testi appaiono nel mio primo volume "Mon flirt avec la poésie").
Il mio flirto con l' italiano l' ho cominciato più tardi, verso miei sedici anni, quando mi sono innamorata delle belle canzoni del Festival di San Remo e mi sono messa a studiare questa meravigliosa lingua, via il francese,con il manuale" L'italiano senza pena", del metodo Assimil.
Più tardi, ho seguito un corso d' italiano durante i miei anni di studio all'Università di Tel Aviv ed un altro all'Istituto Italiano di Cultura.
Poi, ho lasciato l'italiano per molto tempo. L'ho ripreso nel 2008 e ho continuato seguendo alcuni corsi fino all'anno 2019.
Allora, ho avuto voglia di fare esperienza:
di tradurre ed adattare certi testi ,scritti in ebraico o francese, e farne delle versioni in italiano. Con tutta la modestia, credo (penso) di esserci riuscita.
(pp. 5, 91-92)