

Si l’œuvre de Mervyn Peake (1911-1968) dont son inoubliable série des Titus (La trilogie de Gormenghast) est partout célébrée comme un sommet de la littérature du 20e siècle, ses peintures et illustrations, tout aussi exceptionnelles, sont moins connues. Dès 1939, et pendant deux décennies, Mervyn Peake a pourtant illustré quantité d’ouvrages, avec une maîtrise de la plume et du crayon, une économie de moyens sans pareils pour saisir ses personnages entre beauté et fragilité, noirceur et lumière, familiarité et étrangeté, avec un goût prononcé pour le grotesque. Un tracé à l’image de sa vie, éternelle « ligne de fuite » de qui choisit de se placer sous le signe de la liberté.
Si l’œuvre de Mervyn Peake (1911-1968) dont son inoubliable série des Titus (La trilogie de Gormenghast) est partout célébrée comme un sommet de la littérature du 20e siècle, ses peintures et illustrations, tout aussi exceptionnelles, sont moins connues. Dès 1939, et pendant deux décennies, Mervyn Peake a pourtant illustré quantité d’ouvrages, avec une maîtrise de la plume et du crayon, une économie de moyens sans pareils pour saisir ses personnages entre beauté et fragilité, noirceur et lumière, familiarité et étrangeté, avec un goût prononcé pour le grotesque. Un tracé à l’image de sa vie, éternelle « ligne de fuite » de qui choisit de se placer sous le signe de la liberté.